Bio

Je suis né à Tarbes le 15 février 1976.

Je vis et travaille à Paris.

En mars 2012 je publie Bohème, Gallimard collection Blanche.

31 réactions à “Bio”

  1. zenon a dit :

    HELP YOURSELF!
    and godess TARA will HELP U!

    to meet TARA : just visit the tibetan department of the GUIMET museum in PARIS near IENA

    Spiritual emergency ( if U ‘re able to reach high consciousness and non-duality of the MIND

    YES U CAN

    WHY ????????

    Because U diserve IT

    ZENON

  2. didika a dit :

    ravi de faire ta connaissance!!!
    par fb!!!
    mais c’est quoi cette foto dont le sang coule rouge?
    une perf?
    elle est belle
    dKp

  3. Zenon a dit :

    helLP

  4. sylvain a dit :

    la vie est faite pour que l’on s’invente des univers et des territoires à soi ! tu t’es crée ton territoire et il t’appartient ! cordialement

  5. Jean-Charles a dit :

    Belle biographie! Je viens de lire une critique très positive de Bohème dans le Magazine Littéraire et je vais essayer de vite le lire (et j’en ferai un petit commentaire sur mon blog)
    Bien à toi (et jette un oeil à mon blog :) )

  6. Jean-Charles a dit :

    Erreur sur le nom du blog! Où avais-je la tête: à Bohème déjà?

  7. Olivier Steiner a dit :

    Quel est donc l’adresse du blog ?

  8. Andrew a dit :

    De Jérôme Léon à Olivier Steiner… Cette bio est romanesque. Elle m’épate et me fascine à la fois. J’espère que Bohème est dans la même veine. Et puis, si, finalement, tout ça est bien courageux vu d’ici. Vu de là, c’est peut être une libération ?

  9. Bergson a dit :

    Je vous découvre en écoutant, assis dans ma Twingo, la présentation de votre livre sur France culture. J’ai apprécié la sincérité qui se dégageait de votre discours. L’extrait lu incarnait si bien le langage de la naissance de la passion amoureuse que je me suis dit qu’il me fallait acheter votre livre. C’est contagieux le sentiment amoureux. Et puis, l’idée d’une éducation par l’Eros est belle – ah Socrate ! J’essaierai de faire un commentaire après lecture. Bonne continuation !

  10. Olivier Steiner a dit :

    Merci Bergson. Enchanté Henri.

  11. Jérôme a dit :

    Je vous admire ! Il me reste trois ans pour vous rattraper !

  12. Olivier Steiner a dit :

    Me rattraper ? Trois ans ? Vous m’expliquez ?

  13. Jérôme a dit :

    Pas ici, pas comme cela… Je vous expliquerai…

  14. Alice M. a dit :

    « je n’aime pas dépendre du désir de l’autre. Je préfère être celui qui désire. »
    Bravo ! tu as découvert le secret de la vie, caché au fond de toi ! et tu sais le partager, alors, heureux es-tu.

  15. P-khol C. a dit :

    Oui, le courage serait sans doute de se taire puis, peut-être, d’apprendre à écrire. On a un mot « sur » le bout de la langue, la couleur des cheveux et la taille changent avec le temps. Ce que vous avez publié est affligeant. Remboursez-vous vos victimes ?

  16. Olivier Steiner a dit :

    Bonjour P-khol C., quelle violence ! Vous savez, ce site est muni d’une modération, je reçois par mail chaque commentaire et j’ai la possibilité de valider (approuver comme ils disent) ou mettre à la corbeille. J’ai hésité une seconde mais je garde le vôtre. Vous parlez de courage, c’est amusant quand on s’appelle P-khol C., quel courage de parler caché derrière un masque. Quant à l’écriture j’en reviens à ma bonne chère Marguerite : « Ecrire n’apprend rien, écrire apprend à écrire, c’est tout. » Ne vous en déplaise je vais continuer à apprendre.

  17. Jmemêledetout a dit :

    Vous avez bien fait Olivier de ne pas censurer le commentaire de P-khol C, car il m’a poussée à commander le livre chez Payot il y a 2 secondes.

    Des effets inespérés ce commentaire :-)

  18. Valentin Lagares a dit :

    Si je peux me permettre : bogosse, le jeune écrivain, semble-t-il ! ;-)

    En faisant du ménage-rangement-tri dans mes archives papier (journaux, dossiers et communiqués de presse…), je suis tombé sur une petite note de lecture de votre 1er roman, publiée en mai 2012 dans Têtu et que j’avais mise de côté.

    la vie est belle : l’ayant retrouvée, elle n’est donc plus perdue, peuchère ! ;-)

    Plus sérieusement, je viens de demander votre bouquin au service de presse de Gallimard, j’espère qu’il est encore temps…

    Cordialement,

    Valentin Lagares (journaliste notamment sur http://www.danzine.fr et http://www.journalventilo.fr)

    PS : Commentaire vous étant destiné et svp n’ayant pas vocation à être publié sur votre site car pas très intéressant en soi pour vos lecteurs…

  19. Olivier Steiner a dit :

    Bonjour Valentin,
    Une note de lecture publiée dans Têtu, en êtes-vous sûr ? Je ne l’aurais pas vue passer…
    Bien à vous, Olivier

    steinerolive@yahoo.fr

  20. Hélène a dit :

    J’aimerais engager une conversation avec un dénommé Zénon, un dénommé ZENON. Merci

  21. Hélène a dit :

    « J’ai encore 3 ans pour vous rattraper », un dénommé « Jérôme ». Vous suivez ?
    Moi j’en ai encore 12. Tout est pour le mieux.

  22. Hélène a dit :

    Je tiens également à prévenir tous les beaugosses. Be careful. N’allez pas en Arabie Saoudite (j’espère que vous m’entendrez).

    Au passage : ce n’est pas très flatteur pour ceux que l’on autorise à rester.

    http://www.huffingtonpost.fr/2013/04/25/expulse-arabie-saoudite-trop-grande-beaute-beau_n_3154520.html?utm_hp_ref=france

  23. Hélène a dit :

    In a very peaceful world. A ce propos, Mme P-Khol, (ce qui est totalement débile car ce commentaire n’est pas un mégaphone),
    vous devriez mieux livre Georges Perec, notamment son livre : W. ou le souvenir d’enfance.
    « Il y a dans ce livre deux textes simplement alternés ; il pourrait presque sembler qu’ils n’ont rien en commun, mais ils sont pourtant inextricablement enchevêtrés, comme si aucun des deux ne pouvait exister seul, comme si de leur rencontre seule, de cette lumière lointaine qu’ils jettent l’un sur l’autre, pouvait se révéler ce qui n’est jamais tout à fait dit dans l’un, jamais tout à fait dit dans l’autre, mais seulement dans leur fragile intersection.

    L’un de ces textes appartient tout entier à l’imaginaire : c’est un roman d’aventures, la reconstitution, arbitraire, mais minutieuse, d’un fantasme enfantin évoquant une cité régie par l’idéal olympique. L’autre texte est une autobiographie : le récit fragmentaire d’une vie d’enfant pendant la guerre, un récit pauvre d’exploits et de souvenirs, fait de bribes éparses, d’absences, d’oublis, de doute, d’hypothèses, d’anecdotes maigres. Le récit d’aventures, à côté, a quelque chose de grandiose, ou peut-être de suspect. Car il commence par raconter une histoire et, d’un seul coup, se lance dans une autre : dans cette rupture, cette cassure qui suspend le récit autour d’on ne sait quelle attente, se trouve le lieu initial d »où est sorti ce livre, ces points de suspension auxquels se sont accrochés les fils rompus de l’enfance et la trame de l’écriture. »

  24. Hélène a dit :

    On doute tous, entre le grandiose et le suspect, autour d’on ne sait quelle attente, mais de façon moins accusante, ce serait bien, s’il vous plait. Au minimum, par respect. Où est la frontière ? est une question bien compliquée. Et il paraitrait que plus on s’en rapproche, plus cela devient subjectif. Ne jugez pas de trop loin.

  25. Hélène a dit :

    *mieux lire, le livre* J’ai contracté.

  26. Hélène a dit :

    Ah. Bon.
    J’allais pourtant commencer à envisager votre phrase « Et un jour, c’est grave, on se dit qu’on ne fera plus que ca ». C’était moins une. J’ai failli la louper. (Ou alors j’hallucine)
    Bien à vous.

  27. Hélène a dit :

    (C’est un vrai jeu de cache ce site.)
    Et je crois que c’est un de mes jeux préférés, aussi. Peut-être parce que qui perd gagne (et inversement). En effet celui qui n’est pas trouvé n’est pas trouvé et n’est peut-être même pas cherché. Mais bon, il a gagné.

  28. Hélène a dit :

    Je viens de comprendre. P-Khol faisait de l’humour, et attend qu’on la démasque.
    On ne peut pas tatilloner sur « sur » VS « bout », sans être un minimum blagueur. Ce n’est pas possible autrement. Is she killing you ?

  29. Hélène a dit :

    « Pas ici, pas comme ca, pas maintenant », « Jérôme » says. C’est-à-dire ?
    (Does he knows your name ?)
    Il vous « admire », en tout cas.
    J’aimerais engager une conversion avec un dénommé Jérôme, également.

  30. Hélène a dit :

    Ôme

  31. Hélène a dit :

    (J’arrête là.)

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